TPE Sommeil-Croissance
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  Rencontre avec un pneumologue
III/ Troubles du sommeil et tranquilisants


III/ Les troubles du sommeil et tranquillisants.


          A) Les troubles du sommeil.

     Liée à la psychiatrie et à la neurologie, la médecine du sommeil traite les troubles du sommeil dont beaucoup sont identifiables.
En effet, ils sont généralement divisés en trois parties :
 • l'insomnie avec des difficultés d'endormissement ou un mauvais sommeil
 • l'hypersomnolence ou narcolepsie caractérisée par un excès de sommeil
 • des manifestations épisodiques nocturnes qui provoquent des troubles divers comme les terreurs nocturnes, les cauchemars et le somnambulisme.

     Le trouble du sommeil de loin le plus fréquent est, bien entendu, l'insomnie. Elle touche actuellement près d'un quart de la population adulte, deux fois plus souvent les femmes que les hommes  et d'autant que l'on avance en âge. Les spécialistes estiment que, dans les trois quarts des cas, la cause est d'odre psychologique. 
Des évènements anxiogènes, comme le décès d'un être cher, peuvent être à l'origine des difficultés à s'endormir, pendant une certaine période. La plupart des malades  retrouvent un ruthme de sommeil normal spontanément, mais d'autres deviennent frustrés et déprimés : ils évoluent vers une insomnie chronique, à long terme. La sieste devient alors, indispensable et contribue à destabiliser davantage le rythme du sommeil

     Pour définir l'insomnie : il s'agit d'un trouble caractérisé par une difficultéà trouver le sommeil. Elle peut être causée par le stress, par une hyperactivité de la tyroide, par le diabète, par des contractions musculaires qui empêchent la détente, ou la consommation de boissons contenant de la caféine avant le coucher.  


     Ajoutons l'existence des parasomnies, qui sont des anomalies du sommeil, fréquentes chez les enfants. Les plus connues et les plus spéctaculaires sont les somnambulisme, les terreurs noctures.
Comment sont-elles caractérisées ? 

     • Le somnambulisme est une affection fréquente. Les estimations montrent que 15% des enfants ont fait, au moins une fois un accès de somnambulisme au cours de leur vie. Il est plus fréquent chez les garçons, apparait à l'âge de quatre ans et en générale, disparaît à la puberté. IL y aurait des antécédants familiaux. 
Dans sa forme typique l'accès de somnambulisme survient une à trois heures après l'endormissement, et peut se répéter deux à trois fois dans la même nuit. L'épisode (l'enfant se lève, a les yeux grands ouverts, visage inexpressif...) dure en général de quelques minutes à une demi-heure.
Le somnambulisme ne présente pas de danger, sauf dandes formes plus rares, appelées somnambulisme à risque, où l'enfant court un danger appréciable, comme celui du risque de chute.

     • Les terreurs nocturnes sont également desn anomalies du sommeil de l'enfant. Elles surviennent une à trois heures après l'endormissement. L'enfant à tendance à s'assoir brusquement et il se met à hurler. Il va, par ailleurs, transpirer beaucoup, avec un coeur qui bat très vite et une respiration rapide. On ne peut pas le réveiller et il se rendort de lui-même quelques minutes plus tard. Le lendemain il n'a aucun souvenir de cette crise.
Dans les deux cas, un traitement n'est pas forcément nécessaire, sauf si l'enfant court un réel danger au cours de ses déambulations nocturnes. Il faut cependant à veiller à ce que ces enfants, souvent anxieux, dorment suffisamment. En cas de nécessité, le traitement fait appel à des antidépresseurs comme le Survector, ou à des anxiolytiques comme le Valium ou le Temesta. 

     • L'énurésie, c'est-à-dire le fait d'uriner au lit, est aussi un trouble du sommeil. C'est une affection fréquente, surtout chez les garçons, puisque 15% des enfants sont énurétiques à l'âge de 5 ans.


          B/ Les somnifères et tranquillisants.


     Les somnifères et les tranquillisants sont plus ou moins liés.

     Les tranquillisants visent à calmer l'anxiété et les somnifères à surmonter les difficultés d'endormissements et les insomnies. Leur mécanisme est très semblable. Ils se différencient par leur délai et leur durée d'action.

     Les somnifères et les tranquillisants sont souvent considérés comme des «médicaments de l'âme». Ces médicaments appartiennent à deux groupes importants : d'une part, les produits synthétiques comprenant les benzodiazépines et les nouvelles substances produisant des effets analogues et d'autre part, les préparations à base de plantes. Tant les nouveaux somnifères que les benzodiazépines sont soumis à ordonnance.
     En revanche, les médicaments à base de plantes sont en vente libre dans les pharmacies et les drogueries.


               1Les benzodiazépines.

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     Les médicaments hypnotiques les plus fréquents sont les benzodiazépines, classe de médicaments ayant en commun une action contre l'anxiété et les convulsions, une action de relaxation musculaire et d'induction du sommeil, que l'on prescrit aussi comme anxiolytiques, médicament apaisant l'anxiété (trouble émotif caractérisé par un état de malaise, d'agitation, de doute et d'insécurité).

      L'inconvénient, c'est qu'ils entraînent une perturbation de l'architecture du sommeil: une diminution du sommeil paradoxal. Il s'agit d'une phase du sommeil caractérisée par une intense activité cérébrale et pendant laquelle se déroulent les rêves, et une persistance de leur effet sédatif au cours de la journée.

     A dose normale, la concentration et la mémoire peuvent être affectées, notamment avec des trous de mémoire, quelques heures après l'ingestion du médicament.

     Ajouter à cela d'autres effets indésirables apparaissent quelque fois, comme des états confusionnels, des crises d'angoisse et des troubles de l'équilibre.


               2/ Autres types de somnifères.

     Il existe d'autres molécules synthétiques, beaucoup moins utilisées, et dont l'action casse beaucoup moins l'architecture du sommeil.

     Leur composition chimique est différente mais leur mécanisme d'action reste le même.

     Ils entraînent également des effets indésirables pouvant aller jusqu'aux troubles psychiatriques plus ou moins graves.


               3/ Somnifères à base de plantes.

     Les plantes possédant des vertus sédatives sont utilisées depuis des siècles dans la médecine traditionnelle. Aujourd'hui encore, des extraits de plantes telles que la valériane, la mélisse ou la passiflore sont utilisés couramment pour leur action calmante. Au début du 20e siècle, on a fabriqué les premiers médicaments de synthèse à partir de l'acide barbiturique, qui ont ensuite été utilisés comme somnifères durant plusieurs décennies. 

     Les médicaments tranquillisants et les somnifères à base de plantes contiennent essentiellement des extraits de valériane, de houblon, de passiflore, de mélisse ou de fleur d'oranger.

Valeriana officinalis
                                               Valériane

     Les principes actifs des plantes médicinales peuvent varier en fonction de la provenance des plantes. Le mode d'action et l'efficacité de la valériane ont été le mieux étudiés. Dans le cadre d'études cliniques, l'extrait de valériane s'est avéré tout aussi efficace que des doses faibles de médicaments synthétiques. 
     Jusqu'à présent, aucun effet secondaire n'a été mis en évidence. En outre, les préparations à base de plantes n'entraînent généralement aucune dépendance, ce qui présente un grand avantage par rapport aux substances synthétiques. Il est vrai qu'elles sont généralement recommandées en cas de troubles légers du sommeil. 
     Les tisanes (à base de fleur d'oranger, de mélisse, etc.) sont très appréciées et sont à la fois secourables et inoffensives. En les faisant infuser, on se prépare déjà à aller dormir et le parfum qui s'en dégage a lui aussi des vertus apaisantes.

     A côté des molécules synthétiques, il existe des médicaments à base de plantes qui utilisent des extraits de valériane, de tilleul, de passiflore, ou encore de mélisse, et qui sont tout aussi efficaces que des doses normales de benzodiazépines.

     À part une légère somnolence le matin, ces médicaments n'ont aucuns effets indésirables.

 

 

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Différentes parties vous sont proposées, nous vous invitons à les découvrir !!
 
Mémo  
 
- Savez-vous qu'une personne passe un tiers de sa vie à dormir ???


- Et que la croissance est moins importante chez les filles (12 à 15 cm de moins) mais la maturité est atteinte plus rapidement que chez les garçon (en moyenne 2 ans de décalage).
L'accélération pubertaire de la croissance y est plus brève et de moindre amplitude que chez le garçon.

- Et que depuis 1900, le français grandit en moyenne d'un centimètre tous les 10 ans.
Entre 1850 et 1950, la fin de la croissance est passée de 25 à 18 ans, l'âge des premières règles de 16 à 13 ans, l'apparition de la première dent de 6 mois à 5 mois 20 jours.

 
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